evolution-publicite

Les régies internet de demain par le SRI

écrit par Thomas Charles

La publicité sur internet c’est un petit peu comme chaque nouveau produit Apple, chaque saut de puce est une « révolution ». Depuis plusieurs années le dieu tout puissant de la publicité sait qu’elles ont été nombreuses.

Les régies internet de demain par le SRI weborama tf1 publicité sri régies IAB Google Figaro Aufeminin Aegis Media Adexchanges

Sans retracer toute l’histoire de la publicité digitale le chemin a été long depuis la première bannière gif diffusée en 1996. Pour la faire simple plusieurs grandes familles de changements sont à isoler :

  • Les changements ont été technologiques avec la montée en puissance des adservers, ciblage comportement, re-targeting, formats, HTML5
  • Les changements d’usages nombre d’internautes, montée en puissance des réseaux sociaux,
  • Les changements d’intéractions avec les autres media : arrivée de la tablette, développement de la TV connectée, le multi screen, l’affichage/web
  • Les changements de modes d’achat : CPM, exclusivité, enchères, CPC, CPMA, Like, co-reg …
  • Les changements qui n’ont pas été ceux escomptés : le mobile, l’eepc, la clé 3G.

Bien souvent le bruit crée autour du changement a été plus fort que l’importance du changement. Depuis bientôt 2 ans la montée en puissance des Adexchanges et des trading desks est le sujet de conversation des conférences et un point d’inquiétude ou de business développement pour l’ensemble des acteurs de la chaines de la publicité : éditeurs, régies, agences, et annonceurs. Fait rare ce bouleversement n’implique pas un, deux ou trois maillons de la chaine mais bien l’intégralité. (suite…)

balance

Le dilemme du marketeur créer ou exploiter la demande?

écrit par Thomas Charles

Le dilemme du marketeur créer ou exploiter la demande? Storytelling Le dilemme du marketeur : faire ce que les gens attendent ou répondre à leur attente en produisant ce qu’ils demandent ? Créer de la demande ou exploiter la demande existante?

Au travers d’une présentation magnifiquement mise en page et très fluide, John V Willshire nous apporte des éléments de réflexion et nous aide à prendre du recul par rapport à cette question très terre à terre.

Les 204 slides de la présentation défilent assez rapidement et utilise les codes du storytelling pour nous embarquer et nous faire réfléchir sur  la notion marketing de besoin ou demande.

Une présentation à lire avec délectation !



études sur les tendances de l'internet par KPCB

Les tendances Internet vues par KPCB

écrit par Thomas Charles

Les tendances Internet vues par KPCB mobile KPCB iOS études Android Le 30 mai 2012 cabinet KPCB (pour Kleiner Perkins Caufield Byers) a diffusé une présentation sur les tendances internet pour la conférence D10.

Le document est disons, « solide » avec pas moins de 112 pages beaucoup de données à la fois marketing et économiques. Les données sont parfois mondiales et d’autres uniquement issues du sol américain, mais cela ne discrédite en rien la qualité du document qui apporte des axes d’analyses pas toujours utilisés en France et des arguments clairs. Lecture fortement recommandée !

Ci-dessous 2 pages particulièrement intéressantes. La première met en relation et en visibilité directe le pourcentage de temps passé accordé par media avec le pourcentage des investissements publicitaires à nouveau par media.

Les tendances Internet vues par KPCB mobile KPCB iOS études Android (suite…)

mobile-smartphone

Etat des lieux mobile round 2 par Dagobert

écrit par Thomas Charles

Etat des lieux mobile round 2 par Dagobert mobile local Dagobert Dagobert diffuse la version 2 de son état des lieux du mobile, pour faire suite à la version 1 diffusée en septembre 2011. La présentation de « état des lieux du mobile en France » est habillement organisée autour de trois axes : les tableaux de bords, les comportements à la loupe et enfin l’oeil des experts. En clair, du chiffre, de l’analyse et des testimoniaux.

Quelques chiffres clés d’équipement mobile :

  • 13 millions de mobinautes sont rangés dans la catégorie mobinautes très actifs
  • Samsung est le constructeur mobile numéro 1 avec 37,9% de part de marché
  • Mais cette avance s’erode sur le marché des smartphones avec 27,3% et moins de 2 points d’écart avec Apple
  • Android est le premier système d’exploitation avec plus d’un 1/3 des mobiles (soit +4 points depuis 2010).

Top 3 des usages du smartphone : 

  • 1er usage smartphone : prendre des photos ou vidéos pour 84% des possesseurs
  • 2ème usage smartphone : consulter l’internet mobile pour 78%
  • 3ème usage smartphone : consulter les e-mails pour 77%

On note également que plus des 3/4 des possesseurs de smartphone disposent d’un accès internet mobile illimité et que leur mode de consommation s’apparente à du snacking avec des sessions de courte durée et fréquente (50% plus d’une fois par jour) et une durée moyenne de connexion mensuelle en augmentation avec près de 6h30 par mois (+1h30).

Etat des lieux mobile round 2 par Dagobert mobile local Dagobert Le mobile media de l’instantané et du local, après une recherche à proximité : 

  • 41% se sont rendu dans l’entreprise recherchée. Un formidable canal de web2store
  • 34% ont visité le site internet
  • 22% ont acheté en point de vente
  • 19% ont acheté en ligne
  • 7% ont recommandé l’entreprise

Autre preuve du mobile comme media local, l’utilisation du mobile dans les points de vente : 

  • 75% utilisent leur smartphone en magasin
  • 53% sont prêts à payer avec leur mobile en magasin
  • 23% ont volontairement leur mobile avec eux en magasin pour se renseigner sur les produits
  • 18% ont déjà changé d’avis en magasin après avoir consulté leur mobile


(suite…)

General Motors suspend ses investissements sur Facebook

écrit par Thomas Charles

D’après online.wsj.com le géant américain de l’automobile General Motors qui dépense actuellement 40 millions de dollars pour sa présence sur Facebook serait sur le point de supprimer ses investissements publicitaires sur le réseau social, dépenses estimées à 10 millions de dollars.

Raison invoquée? le faible impact de la publicité Facebook sur les consommateurs.