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Les régies internet de demain par le SRI

écrit par Thomas Charles

La publicité sur internet c’est un petit peu comme chaque nouveau produit Apple, chaque saut de puce est une « révolution ». Depuis plusieurs années le dieu tout puissant de la publicité sait qu’elles ont été nombreuses.

Les régies internet de demain par le SRI weborama tf1 publicité sri régies IAB Google Figaro Aufeminin Aegis Media Adexchanges

Sans retracer toute l’histoire de la publicité digitale le chemin a été long depuis la première bannière gif diffusée en 1996. Pour la faire simple plusieurs grandes familles de changements sont à isoler :

  • Les changements ont été technologiques avec la montée en puissance des adservers, ciblage comportement, re-targeting, formats, HTML5
  • Les changements d’usages nombre d’internautes, montée en puissance des réseaux sociaux,
  • Les changements d’intéractions avec les autres media : arrivée de la tablette, développement de la TV connectée, le multi screen, l’affichage/web
  • Les changements de modes d’achat : CPM, exclusivité, enchères, CPC, CPMA, Like, co-reg …
  • Les changements qui n’ont pas été ceux escomptés : le mobile, l’eepc, la clé 3G.

Bien souvent le bruit crée autour du changement a été plus fort que l’importance du changement. Depuis bientôt 2 ans la montée en puissance des Adexchanges et des trading desks est le sujet de conversation des conférences et un point d’inquiétude ou de business développement pour l’ensemble des acteurs de la chaines de la publicité : éditeurs, régies, agences, et annonceurs. Fait rare ce bouleversement n’implique pas un, deux ou trois maillons de la chaine mais bien l’intégralité. (suite…)

Progression de 14,4% pour la publicité digitale en Europe en 2011

écrit par Thomas Charles

D’après l’IAB la publicité digitale a pesé 20,9 milliards d’euros en 2011 en Europe soit une progression en un an de 14,4%.

On note toutefois une progression en légèr retrait vs. l’année précédente pour la publicité digitale avec 15,3% entre 2009 et 2010.

Les leviers les plus dynamiques sont le display et le search.

Le pays avec la plus forte croissance sur la publicité digitale est la Russie avec +55% !

Source : Offremedia / lire la suite.

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Investissements publicitaires online sur le marché UK en 2011

écrit par Thomas Charles

Investissements publicitaires online sur le marché UK en 2011 sri PWC IAB 2011

Nos confrères de l’IAB UK et PWC viennent de publier une études répartissant les investissements Digitaux par canaux.

Au global le marché est estimé à un peu plus de 1,2 milliards d’euros sur l’année 2011 avec toujours une nette 659 millions d’euros alloués aux bannières classiques et comme challenger le social display qui pèse 291 millions d’euros.

Le marché a connu une croissance de 13% entre 2010 et 2011 avec des croissances particulières sur la vidéo +100% et le social display +21%.

Les comparaisons sont difficiles avec nos données SRI dans la mesure ou les catégories sont bien différentes. Une tendance reste clairement inscrite entre nos deux pays : la montée en puissance de la vidéo dont les investissements croissent plus vite que l’audience.

Investissements publicitaires online sur le marché UK en 2011 sri PWC IAB 2011

Un euro investi en publicité sur huit est destiné à Internet d'après Kantar Media

écrit par Thomas Charles

Le bilan Kantar Media/IAB de l’année 2010 vient de tomber, quelques semaines après le bilan SRI/Capgemini (voir 9% de croissance pour la pub online en 2010). Sachant que ces deux baromètres ont un objectif commun : mesurer les investissements media et analyser les tendances, leurs différences sont importantes, à savoir :

Le périmètre : Kantar Media ne couvre « que » le display online (et les media traditionnels bien entendu) alors que SRI/Capgemini représente l’ensemble de la communication digitale en mesurant entre autres : la performance, le mobile, l’e-mailing, le display etc.

Le mode de recueil des données : Kantar Media reçoit les déclaratifs bruts de ses 43 régies partenaires alors que SRI/Capgemini sonde l’ensemble de l’éco-système sous forme d’entretiens menés auprès des annonceurs, agences, et régies avec un dialogue sur du net.

De manière globale le marché publicitaire observe une croissance de 10,2% (hors internet), « l’année de la reprise » ne profite pas de la même manière à tous les media, on y distingue 2 catégories :

  • Ceux qui en grimpent très vite : la télévision (+15% vs. 2009) et le cinéma (+19%)
  • Et les plus timides : la presse (+7%), la radio (+6%) et la publicité extérieure (+7%)

Passons au « Display Online », l’année 2010 est estimée à 3,3 milliards d’euros bruts pour le display d’après Kantar Media, soit une part de marché de 12,5%. Toute comparaison avec l’année 2009 est impossible pour cause de changement de méthodologie, sachant tout de même qu’en 2009 le media pesait 15% de part de marché pour 3,9 milliards d’investissements.

Ce ne sont pas moins de 5 069 annonceurs qui sont recensés sur le display (hors search) en 2010, bien que pour les 2 684 nouveaux annonceurs la part de marché soit quelque peu négligeable avec seulement 8% des investissements online (toujours display hors search). Les 765 annonceurs dit « fidèles » pèsent eux 77% du marché. On remarque en comparant avec le baromètre 2009 un phénomène de déconcentration de ces investissements.

Les données clés du baromètres Kantar Media/IAB 2010
Un euro investi en publicité sur huit est destiné à Internet d'après Kantar Media sri kantar media IAB Capgemini

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Mesurer l'efficacité de la publicité sur internet

écrit par Thomas Charles

L’IAB (internet advertising bureau),  le SRI (syndicat des régies internet) et PwC (PricewaterhouseCoopers) viennent de présenter un document pédagogique expliquant aux différents acteurs du marché publicitaire online comment « mesurer l’efficacité de la publicité online ». La présentation est doublée d’une publication d’un document de 74 pages apportant plus de détails. En effet quand on dépense plus de 2 milliards d’euros online on est en droit de se poser la question de l’efficacité.

Nombre de citations d’éminents acteurs du marché publicitaire apportent des questions ils veulent pouvoir illustrer l’intérêt de la publicité sur internet à leurs actionnaires, à leurs patrons. Internet qui pèse aujourd’hui 16% des investissements publicitaires, doit justifier mieux que les 84% restants l’utilité de la dépense. A croire que cette question de la mesure internet qui revient fréquemment a été résolue depuis nombre d’années par les média traditionnels; alors pourquoi ne pas adapter la même recette gagnante?


La preuve par l’image, une fois de plus on s’accorde à dire que le taux de clic c’est le mal incarné :

  • 60% des annonceurs américains utilisent le taux de clic comme indicateur (source Chief Marketing 2010)
  • 8% des internautes représentent 85% des clics (source Comscore)

En résumé vous l’aurez compris le taux de clic c’est vraiment pas bien! avec des arguments aussi éloquents on peut se demander pourquoi autant d’acteurs du media continuent à utiliser cette donnée comme l’indicateur de référence, et surtout autant de spécialistes.

 

(suite…)

Mesurer l'efficacité de la publicité sur internet

écrit par Thomas Charles
L’IAB (internet advertising bureau),  le SRI (syndicat des régies internet) et PwC (PricewaterhouseCoopers) viennent de présenter un document pédagogique expliquant aux différents acteurs du marché publicitaire online comment « mesurer l’efficacité de la publicité online ». La présentation est doublée d’une publication d’un document de 74 pages apportant plus de détails. En effet quand on dépense plus de 2 milliards d’euros online on est en droit de se poser la question de l’efficacité.

Nombre de citations d’éminents acteurs du marché publicitaire apportent des questions ils veulent pouvoir illustrer l’intérêt de la publicité sur internet à leurs actionnaires, à leurs patrons. Internet qui pèse aujourd’hui 16% des investissements publicitaires, doit justifier mieux que les 84% restants l’utilité de la dépense. A croire que cette question de la mesure internet qui revient fréquemment a été résolue depuis nombre d’années par les média traditionnels; alors pourquoi ne pas adapter la même recette gagnante?

La preuve par l’image
, une fois de plus on s’accorde à dire que le taux de clic c’est le mal incarné :
  • 60% des annonceurs américains utilisent le taux de clic comme indicateur (source Chief Marketing 2010)
  • 8% des internautes représentent 85% des clics (source Comscore)
En résumé vous l’aurez compris le taux de clic c’est vraiment pas bien! avec des arguments aussi éloquents on peut se demander pourquoi autant d’acteurs du media continuent à utiliser cette donnée comme l’indicateur de référence, et surtout autant de spécialistes.
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