Luxe analysé par Universal McCan

Le luxe et la communication par Universal-McCan

écrit par Thomas Charles

Le luxe et la communication par Universal McCan Zagid&Voltaire universal mccan The Kooples Réseaux sociaux mediabrands Longchamp kantar media Hermès Google études Dior Chanel Burberry Dataluxe réalisée par Universal McCan (groupe Mediabrands) analyse les territoires d’expression de 9 marques de Luxe avec un modèle économétrique permettant de rapprocher la communication, le capital marque et l’efficacité.

Objectif annoncé de l’étude :

« connaitre l’ensemble des territoires d’expression des marques de Luxe aujourd’hui… pour être plus performant demain. » C’est clair limpide et atteignable. Bon point!

Pour mesurer l’efficacité des différents modes d’expression ou de communication la mesure économétrique est utilisée. Derrière ce mot se cache une analyse simple : le croisement par media online et office avec l’efficacité constatée en terme de ventes. Effectivement simple à dire mais plus complexe à mettre en oeuvre. Pour la mise en oeuvre Universal McCan fait appel à ses outils propriétaires, l’introduction de l’étude ne va pas plus dans le détail sur ce point.

Les données analysées sont structurées de manière logique et cohérente en 3 ensembles PEO :

  • Paid (media) : communication via de l’achat d’espace appartenant à un tiers
  • Earned (buzz) : endorsement d’une marque par des tiers
  • Owned (intérêt) : capital de la marque et sa perception par les consommateurs

A chaque ensemble correspond des outils de mesure :

  • Paid = pige Kantar Media mesurant les investissements bruts de manière détaillée (marques, produits, semaines etc.)
  • Earned = Prophesee qui écoute les réseaux sociaux.
  • Owned = Google Insights mesure le nombre de requêtes à la marque.

J’avoue être relativement convaincu par les 2 premiers points, mais le 3ème me rend sceptique. En quoi le nombre de recherches online sur une marque se traduit en capital de marque? d’autant plus si l’on parle de marque n’ayant pas un site internet ou une action forte sur les réseaux sociaux.

Les chiffres clés de l’étude qui attestent de l’énergie déployée par Universal McCan et de la fiabilité des données :

  • Deux années de données analysées
  • 505 000 000 euros bruts d’investissements analysés
  • 9 marques du secteur du luxe analysées (Dior, Chanel, Lancôme, Longchamp, Hermès, Burberry, Bompard, Zagid&Voltaire, The Kooples)
  • 110 000 mentions de marques relevées sur les réseaux sociaux
  • Au final 18 modèles économétriques

Kantar Media TNS Adexpress veille publicitaire on off

Pige publicitaire online et offline avec Kantar Media

écrit par Thomas Charles

Kantar Media, institut de référence de la mesure des communication online et des communication offline des annonceurs met à disposition payante l’outil Adexpress.

Adexpress va vous permettre de connaitre à M+1 le plan media des annonceurs avec un détail par régies, thématiques, supports (…) et les montants déclarés en bruts alloué à chacun.

Adexpress permet également une pige qualitative en plus de la pige quantitative avec pour le web un aperçu à J+1 de ce que font les annonceurs, toujours par thématiques, par régies, par sites web. Vous allez  pouvoir analyser les formats et messages utilisés avec la fonction Evaliant d’Adexpress.

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Un outil payant mais un must have pour les régies, agences voir gros annonceurs.

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FrancePub et l'IREP publient l'analyse 2011 et les prévisions 2012

IREP et France Pub présentent le bilan 2011 et prévisions 2012

écrit par Thomas Charles

IREP et France Pub présentent le bilan 2011 et prévisions 2012 sri kantar media irep investissements Francepub Le premier trimestre 2012 est presque écoulé et c’est l’heure pour FrancePub et l’IREP de diffuser le bilan des investissements de l’année 2011 et les prévisions pour l’année, déjà en partie entamée, de 2012.

En synthèse les dépenses en communication par les annonceurs étaient à la hausse en 2011 avec un +1,9%. Moins bien que 2010 avec +3,4% mais qui faisait suite à la crise de 2009 et ses -8,6%. Au global FrancePub et l’IREP estiment que les dépenses publicitaires des annonceurs français sont à la hauteur de 31,4 milliards d’euros.

Et pendant ce temps nous l’avions vu sur le bilan 2011 Kantar media annonce des montants bruts de communication plurimedia de 27,8 milliards d’euros bruts et +5,2% de croissance en 2011 et sur internet +7,6%.

Pourquoi me direz-vous? tout simplement car les périmètres analysés ne sont pas les mêmes FrancePub et l’IREP ajoutent les communications locales, promotionnelles, le marketing direct (plus de 9 milliards…), les salons et foires, le parrainage et mécénat, et les relations publiques. Gardons également en tête que si le périmètre FrancePub et IREP est plus large que celui de Kantar Media ils mesurent des informations en net et non en brut.

A défaut d’avoir la même unité nous devrions retrouver les mêmes croissances me direz-vous? et bien non 1,9% de croissance pour FrancePub et l’IREP et 5,2% pour Kantar Media, une belle différence. Cela s’explique notamment par le media télévision qui a une croissance de 1,6% pour FrancePub et l’IREP contre 6% pour Kantar edia. Une telle divergence sur le 1er media publicitaire français a forcement un impact lourd.

A noter que pour la première année FrancePub et l’IREP mesurent le media mobile qui réalise la plus belle croissance avec 37,5%.

Au final comme tous les ans aucune source n’est moins mauvaise ou meilleure que l’autre, chacun a ses forces et apporte son lot d’informations. Mais je persiste à regretter le manque de cohérence dans les données de croissance, qui au final perdent un peu les observateurs.

Bilan 2011 de la publicité plurimedia par Kantar Media

écrit par Thomas Charles

Les bilans 2011 ne sont pas terminés! cette fois-ci je m’intéresse à l’un des bilans les plus attendus et respecté de la profession le bilan Kantar Media.

En 2011 ce ne sont pas moins de 27,8 milliards d’euros bruts qui ont été dépensé par les annonceurs sur les différents canaux publicitaires : TV, affichage, presse, radio, cinéma, internet. Le chiffre impressionne mais il n’est pas si bon que cela, puisque la croissance est deux fois moindre que l’an passé avec un petit +5,2% contre 10,2% de croissance des investissements en 2010. Vous voulez connaître les coupables?

Le premier coupable est le second semestre (auquel on peut ajouter le mois de juin) qui a une croissance systématiquement inférieure à la moyenne de l’année. Le cancre étant le mois de décembre avec une décroissance des investissements plurimedia de 0,4%. Effet de la crise? vous croyez?

Le deuxième coupable ou plutôt les deuxièmes coupables sont les secteurs des télécommunications et de l’alimentation qui baissent respectivement de 4,4% et 4,1% leurs investissements sur l’année 2011.

Allez, ils feront mieux l’année prochaine.

Bilan 2011 de la publicité plurimedia par Kantar Media kantar media études Capgemini 2011

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Un euro investi en publicité sur huit est destiné à Internet d'après Kantar Media

écrit par Thomas Charles

Le bilan Kantar Media/IAB de l’année 2010 vient de tomber, quelques semaines après le bilan SRI/Capgemini (voir 9% de croissance pour la pub online en 2010). Sachant que ces deux baromètres ont un objectif commun : mesurer les investissements media et analyser les tendances, leurs différences sont importantes, à savoir :

Le périmètre : Kantar Media ne couvre « que » le display online (et les media traditionnels bien entendu) alors que SRI/Capgemini représente l’ensemble de la communication digitale en mesurant entre autres : la performance, le mobile, l’e-mailing, le display etc.

Le mode de recueil des données : Kantar Media reçoit les déclaratifs bruts de ses 43 régies partenaires alors que SRI/Capgemini sonde l’ensemble de l’éco-système sous forme d’entretiens menés auprès des annonceurs, agences, et régies avec un dialogue sur du net.

De manière globale le marché publicitaire observe une croissance de 10,2% (hors internet), « l’année de la reprise » ne profite pas de la même manière à tous les media, on y distingue 2 catégories :

  • Ceux qui en grimpent très vite : la télévision (+15% vs. 2009) et le cinéma (+19%)
  • Et les plus timides : la presse (+7%), la radio (+6%) et la publicité extérieure (+7%)

Passons au « Display Online », l’année 2010 est estimée à 3,3 milliards d’euros bruts pour le display d’après Kantar Media, soit une part de marché de 12,5%. Toute comparaison avec l’année 2009 est impossible pour cause de changement de méthodologie, sachant tout de même qu’en 2009 le media pesait 15% de part de marché pour 3,9 milliards d’investissements.

Ce ne sont pas moins de 5 069 annonceurs qui sont recensés sur le display (hors search) en 2010, bien que pour les 2 684 nouveaux annonceurs la part de marché soit quelque peu négligeable avec seulement 8% des investissements online (toujours display hors search). Les 765 annonceurs dit « fidèles » pèsent eux 77% du marché. On remarque en comparant avec le baromètre 2009 un phénomène de déconcentration de ces investissements.

Les données clés du baromètres Kantar Media/IAB 2010
Un euro investi en publicité sur huit est destiné à Internet d'après Kantar Media sri kantar media IAB Capgemini

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Après la crise, la reprise des investissements publicitaires

écrit par Thomas Charles

Après la crise, la reprise des investissements publicitaires kantar media

Kantar Media en association avec l’IAB France et le SRI a publié l’analyse des investissements publicitaires du 1er semestre 2010. Quelques rappels d’usage avant de se faire mal à la tête avec des gros chiffres.

Les investissements mesurés par Kantar Media sont des données brutes issues des déclaratifs des différentes régies. Données bien entendu contrôlées par les annonceurs et leurs agences media.

Du fait du changement de la méthodologie concernant les déclaratifs internet les comparaisons avec les années précédentes ne sont pas possible. On a donc des évolution du paysage media Français sans internet. Mais cela étant pour une cause jugée juste : instaurer le nouveau déclaratif internet, plus vrai, plus beau.

Cette petite entrée en matière passée nous pouvons nous intéresser à quelques chiffres clés. Les annonceurs français ont dépensé quelques 11 milliards d’euros bruts au premier semestre 2010 (toujours hors internet) soit une progression honorable de 12,4%, après la crise la reprise!

La reprise ne profite pas à tous les media à part égale. Un media tire son épingle du jeu : la télévision. Les autres media observent une croissance inférieure à la moyenne, le bon dernier étant le media presse avec une croissance de 7,5% vs. S1 2009.
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